On peut se passer de brevet, en invoquant le Droit d'Auteur

Depuis de nombreuses années, l'INPI manie allègrement la désinformation en martelant à qui veut l'entendre que "seul le brevet" protègerait l'inventeur, et que "seul le brevet" permettrait d'obtenir une interdiction judiciaire d'exploiter une création de caractère industriel sans l'autorisation de l'inventeur.

Ceux qui ont osé parler de Droit d'Auteur, face à l'INPI se sont fait traiter au mieux de rêveurs, sinon d'escrocs, du moins pour ceux d'entre eux qui ont eu le courage de dénoncer aux inventeurs l'énormissime abus de position dominante qui leur est imposé.

L'INPI ne tolère pas que les inventeurs invoquent leur légitime Droit d'Auteur, lorsqu'ils présentent la partie "œuvre de l'esprit" qui existe au sein de leur création originale, et ne veut voir, absolument limitativement, dans toutes les innovations, que la seule et unique notion de protection d'une "solution technique", ce qui est pourtant loin de représenter l'ensemble des travaux d'un créateur de biens industriels.

Le "Dieu INPI" promulgue ses ukases dès qu'il voit s'associer l'idée d'inventeur et celle de Droit d'Auteur, allant jusqu'à partir en guerre contre la loi elle-même.

L'INPI publie des "avertissements", traite les usagers du Droit d'Auteur de "partisans", dit que le Droit d'Auteur n'offre "aucune protection"…

Dans le même temps, il affirme que "le droit d'auteur ne donne aucun droit, sauf "moral", à l'inventeur", ce qui est une absurdité juridique.

Quel texte de loi parle du droit moral de l'invention brevetée ? Aucun !!

Dans ce fatras de mauvaise foi, on sent bien que l'institution veut défendre bec et ongles un monopole de fait, qui n'a que trop duré, et qui commence à être singulièrement battu en brèche par l'évolution du monde, et par certaines mouvances qui ont émergé ces dernières décennies.

En fait, les choses sont simples: Le droit du brevet ne protège que la définition d'une solution technique, exprimée en forme de revendications, au sein d'un document dénommé "brevet d'invention", alors que le Droit d'Auteur donne au créateur d'une innovation un droit de propriété complet.

Lisons le Code de la Propriété Intellectuelle:

Nature du droit d'auteur

Art. L 111-1. - L'auteur d'une œuvre de l'esprit jouit sur cette œuvre, du seul fait de sa création, d'un droit de propriété incorporelle exclusif et opposable à tous.

Ce droit comporte des attributions d'ordre intellectuel et moral ainsi que des attributs d'ordre patrimonial, qui sont déterminés par les livres Ier et III du présent code.

L'existence ou la conclusion d'un contrat de louage d'ouvrage ou de service par l'auteur d'une œuvre de l'esprit n'emporte aucune dérogation à la jouissance du droit reconnu par l'alinéa premier.

Art. L 111-2. - L'œuvre est réputée créée, indépendamment de toute divulgation publique, du seul fait de la réalisation, même inachevée, de la conception de l'auteur.

Art. L 111-3. - La propriété incorporelle définie par l'article L 111-1 est indépendante de la propriété de l'objet matériel.


Et, à propos du brevet, il faut savoir à ce niveau que la loi dit bien que toute invention PEUT faire l'objet d'un brevet, et non pas "doit" faire l'objet… Juridiquement, c'est fondamental.

Aucune disposition législative ne rend une demande de brevet obligatoire,

Ce n'est pas le brevet qui fait juridiquement exister une innovation, dès qu'elle a été concrètement réalisée.

C'est le Droit d'Auteur.

Celui qui croit, en posant une demande de brevet, qu'il est légalement devenu inventeur est un grand naïf, qui déchantera, le plus souvent. C'est le "dispositif" qui est théoriquement protégé, pas son créateur

Pour sa part, le Droit d'Auteur ne laisse de côté aucun genre de création, et le slogan de l'INPI "la création de caractère industriel ne relève pas de la protection du droit d'auteur" est une contre vérité flagrante.

Le Droit d'Auteur protège tous les créateurs, inventeurs compris. C'est écrit dans les textes de loi, et de nombreuses jurisprudences le confirment.

Voyez vous-même: http://www.canalinvention.fr/feux-renault.html

et http://www.canalinvention.fr/boite-oeuf.html

Pourquoi l'INPI se conduit-il en fou furieux, contre le Droit d'Auteur ?

Mais c'est très simple: Le Droit d'Auteur est attribué par la loi gratuitement et sans formalité, tout simplement…

Alors, l'action d'en répandre l'usage fait grincer des dents à ceux qui se font de confortables revenus en provenance de gens pourtant généralement peu fortunés…

Mieux encore: Dans certains de ses plaidoyers, l'INPI raconte que le brevet "n'est pas si cher"… Argument de mercanti, démenti par les faits.

La notion de coût énoncée par l’INPI, dans certains de ses "avertissements", est trompeuse puisqu’elle concerne exclusivement un dépôt pour le territoire de la France.

Présenter le coût d’un brevet réduit à la somme de 311 pour la délivrance et 5.500 euros pour la maintenance sur 20 ans est une incitation trompeuse à procéder à un dépôt.

Or aujourd’hui il est avéré que la détention d’un seul brevet français n’apporte aucune garantie de protection dans un contexte économique européen et international (Nous nous référons à un devis en date du 19 juillet 2009 relatif à un brevet, pour trois revendications, déposé pour les territoires de la France + Europe + Canada, USA, Japon) estimé à 160.000 euros pour la procédure de dépôts + annuités évaluées à 407.000 euros / ).

Quel petit inventeur ou petite entreprise peut effectivement investir une telle somme pour espérer limiter les risques de contrefaçon sur l’étranger ?

D’autre part, pourquoi l’Etat aurait il institué pour les déposants une réduction de 50% sur le coût des principales redevances de procédure si ce n’est pour inciter aux dépôts de brevet dont le coût est estimé excessif tant par les inventeurs que par les PME (voir déjà en ce sens le rapport établi en 2001 par le Sénat).

Dans ce contexte, ceux qui suggèrent le recours au Droit d'Auteur ont parfaitement raison, et tout prosélytisme effectué dans ce sens est d'utilité publique.

L'INPI manque d'honnêteté, dans sa communication publique, où il défend ses propres intérêts économiques, alors que le devoir qui lui est imposé par sa mission officielle, consiste à défendre les innovateurs, ce que nous faisons, de notre côté, et bénévolement.

Je sais que de tels propos sont iconoclastes, vus de la rue de St Petersbourg, mais ils vous donnent une information exacte, et je ne fais que mon métier

L'INPI pourra me faire tous les procès qu'il voudra, il ne me retirera pas ma qualité de journaliste et les prérogatives y attachées, comme celles qui ont été confirmées au bénéfice de certains de mes confrères par la Cour Européenne.

La liberté d’expression du journaliste a été consacrée tant par l’article 11 de la Charte des Droits fondamentaux de l'Union Européenne que par la Cour Européenne des Droits de l’Homme, laquelle a proclamé, par arrêt du 21 janvier 1999 :

« La liberté d'expression vaut non seulement pour les informations ou idées accueillies avec faveur ou considérées comme inoffensives ou indifférentes, mais aussi pour celles qui heurtent, choquent ou inquiètent : ainsi le veulent le pluralisme, la tolérance et l'esprit d'ouverture sans lesquels, il n'est pas de société démocratique ».

Il ne saurait donc être admis que des publications résultant d’une légitime activité de journaliste, effectuées au sein d'une œuvre de vulgarisation et d'information destinée à faire connaître aux innovateurs les divers moyens de protection que les lois en vigueur peuvent mettre à leur disposition, soient bridées, voire condamnées au prétexte que celles-ci sont en opposition avec les intérêts de l’INPI.


En conséquence, je persiste et je signe: Le Droit d'Auteur de l'inventeur est une réalité juridique établie par la loi et confirmée par la jurisprudence.

Le brevet n'est pas une obligation.

La mission de l'INPI, telle que définie par la loi ne lui permet aucune ingérence dans les travaux de ceux qui font l'apologie du Droit d'Auteur, quand bien même lesdits travaux et publications en question lui paraîtraient désagréables ou choquants.

L'INPI n'a aucun pouvoir de censure envers la Presse, d'une part, et son autorité est sans signification, en matière de Droit d'Auteur, face à celle des opérateurs institutionnels, que représente la profession juridique.

Cf. "Le Petit Livre Rouge de l'inventeur":



Il convient donc de tout faire (légalement, bien sûr), pour débarrasser l'inventeur de l'obsession du brevet, et pour lui apprendre comment il peut utiliser son Droit d'Auteur.

Ma contribution à cette noble cause en passe par de nombreuses publications que j'effectue sur Internet et ailleurs.

Visitez mon portail central: http://canalinvention.com qui vous renverra vers de nombreux sites et blogs où vous pourrez glaner une information très fouillée.

De plus, comme contribution pratique à la cause, j'ai créé, pour les inventeurs, une formule de Dépôt probatoire, reconnue et conseillée par des avocats spécialistes, qui m'ont, notamment à ce titre, gratifié officiellement d'une qualification d'Expert.

Vous pouvez, sur Internet, prendre connaissance de la procédure de matérialisation de vos droits d'auteur que j'ai mise au point, et qui chute sur l'enregistrement d'un Acte Déclaratif de qualité d'Auteur

Je vous précise que vous ne trouverez pas l'Acte Déclaratif proprement dit sur Internet: Il ne doit pas être divulgué. Mais vous trouverez un formulaire vous permettant de vous rapprocher de mon groupe de travail, de mes avocats, afin de l'utiliser judicieusement.

Cet Acte est un document contenant la preuve de l'existence de votre création, au sens où l'entend la loi, et il peut vous servir d'alternative au dépôt d'un brevet. C'est "l'autre solution"

J'ai ainsi conscience de servir la démocratie, dont nos dirigeants politiques ne cessent de nous rebattre les oreilles, en vous appropriant une somme de Connaissances de nature à vous permettre d'exercer votre liberté de citoyens, et d'éviter de vous laisser (trop) enfermer dans certaines forme modernes de soviétisme.

Un détail: Sur certaines pages que je publie sur Internet, vous pourrez voir cette mention, de nature à surprendre certains:

"Le Droit d'Auteur ne protège pas une solution technique de votre invention. Seul le brevet lui assure une protection légale. Il est rappelé que la divulgation fait obstacle au dépôt de brevet"

Eh oui: J'appelle cela "enfoncer une porte ouverte". Tout juriste digne de ce nom vous dira que la définition d'une solution technique, couchée sur le papier, représente bel et bien tout ce que sait faire un brevet…

J'ai mis cette mention en exergue pour montrer à l'INPI, dont c'est le seul argument, qu'elle ne gêne en rien les connaisseurs du Droit d'Auteur.

L'invocation du Droit d'Auteur ne saurait s'enfermer dans de la définition technique: Ce n'est pas le rôle de cette loi. Quant à la divulgation, elle n'intervient pas, par définition, puisque le Droit d'Auteur se passe de revendications techniques.

Le Droit d'Auteur vous protègera à vie et mondialement, si vous savez faire la preuve que vous avez conçu et réalisé une "chose originale". Ce n'est pas évident à formuler, quand on ne connaît pas les finesses de la loi, mais il existe des spécialistes prêts à vous aider.

Pour ma part, je réponds volontiers et bénévolement à toutes les questions, 7 jours sur 7

au 03 23 98 57 05

Didier FERET

Expert, selon les avocats

grand connaisseur du Droit d'Auteur

La France va être balayée par le virus H1N1

On se souvient tous de Tchernobyl, la France avait été épargnée par le nuage radioactif mais les dieux vengeurs ont décidé que pour la grippe porcine il en serait autrement et que la France serait gravement touchée par le virus H1N1.

C’est d’ailleurs ce que vient d’annoncer l’OMS. La France est le seul pays largement affecté par la grippe alors que tous les autres pays d’Europe et même d’Asie sont dans une situation qualifiée de basse et qu’on pourrait désigner comme relevant du bruit de fond.

Quelle est donc la cause de ce châtiment grippal affligeant notre bonne et vieille France de cette plaie ?

Est-ce le tournant égyptien voulu par Mitterrand avec la pyramide du Louvre, est-ce une punition du peuple français pour avoir élu un président médiocre ou pour avoir maintenu Domenech à la tête des Bleus ?

Pourtant, Berlusconi est pire que Sarkozy et les Italiens ne sont pas touchés cette grippe.

Est-ce parce que les Français sont d’invétérés voyageurs ?

Pourtant, les études ont montré que les Français sont restés dans leur pays pendant les vacances crise oblige.

Est-ce alors un facteur génétique ? Bien peu probable, la France étant au centre de l’Europe, c’est certainement l’un des pays les plus « mélangés » au monde.

On cherche bien mais on ne voit rien.

Pourtant, nous avons un excellent système de détection des sans papiers et de reconduite aux frontière mais cette administration doit être largement incompétente pour ne pas avoir arrêté le virus à nos frontières.

Et si la grippe affectait le France tout simplement parce que les médias disent que la grippe va arriver et donc, puisque c’est annoncé dans les médias et que tout ce qui est dit dans la presse est vrai, alors, les Français ne peuvent qu’être touchés par le virus parce que c’est dit par les autorités.

Et d’ailleurs le Figaro en atteste, le virus se propage plus vite en France qu’en Europe, reprenant le communiqué de l’OMS.

Cette remarque en forme de boutade livre un élément d’explication mais ce n’est pas le seul.

On peut penser en effet que les Français sont allés consulter leur médecin dès lors qu’un banal rhume ou un bénin mal de gorge les affecte, eux et leurs proches.

Les Français sont le peuple qui consomme le plus d’anxiolytiques et autres agents psychotropes.

Les Français sont inquiets et cette inquiétude les conduit sans doute à aller consulter d’autant plus que les conditions atmosphériques des dernières semaines ont été favorables à des petites affections respiratoires, le chaud de l’été indien alternant avec des refroidissements prononcés.

Les petites natures que nous sommes devenus ne sont pas encore habituées aux fraîcheurs de novembre et se prennent dans la tronche quelques irritations des muqueuses. Et hop, tout le monde chez le médecin !

Les médias de masse ne prennent aucune précaution pour donner l’information correcte.

Le chiffre de l’épidémie n’est pas un chiffre fiable.

Les statistiques sont biaisées.

Les autorités sanitaires ne livrent pas une photo exacte des cas de grippe et les données sont bien plus biaisées que les sondages politiques.

Et quelle contradiction que cette OMS déclarant que le virus se propage en France alors qu’elle a renoncé depuis deux mois à livrer des chiffres sur H1N1.

On ne comptabilise pas un cas de grippe comme un vote.

Ce sont les médecins de ville et les hospitaliers qui calculent le nombre de grippe sur la base d’échantillons recensés dans les centres de consultation.

100 000 cas, ça peut être 150 000 ou bien 30 000 dans la réalité.

Ce n’est pas comme les précipitations.

Quand la météo annonce 100 millimètres de pluie c’est qu’il y a eu 100 millimètres de précipitations.

Quand un organisateur annonce 20 000 spectateurs, c’est qu’il a vendu 20 000 billets.

Mais pour la grippe c’est différent.

Les médias disent que la grippe ne touche pas les pays de la même manière, laissant accroire que les statistiques nationales sont une mesure de la réalité et que par conséquent, le virus s’arrête aux frontières ou alors affecte les gens en fonction de leur carte d’identité.

Du reste, tout un chacun pourra confirmer cette analyse, pouvant témoigner d’une labilité dans sa pratique médicale.

J’en connais qui vont consulter deux fois pour un banal rhume et d’autres qui vont travailler avec 38 de fièvre.

La messe est dite.

Il faut enterrer les chiffres ou du moins, cesser de les prendre comme des mesures de la réalité.

Ou alors mettre en place un système de pointeuse grippale pour tous les citoyens et encore, j’en connais qui ne joueront pas le jeu.

Conformément à la tradition du billet citoyen, on posera cette question.

A qui profite ce qui semble être une exagération de la grippe ?

Bernard DUGUÉ

La France ne fonctionne pas comme les autres pays

Voici une info parue sur le site du journal français Le Monde.fr le 18 septembre 2009

"Selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS), le virus de la grippe A se propage plus rapidement en France que dans le reste de l'Europe. "La France est le pays d'Europe où il y a le plus de cas actuellement", a expliqué Gregory Hartl, porte-parole de l'OMS.
L'activité grippale reste basse en général en Europe et en Asie, à l'exception de la France, qui signale des augmentations de maladies grippales au-dessus du niveau d'épidémie de grippe saisonnière", indiquent, plus en détail, les experts de l'OMS dans leur bilan hebdomadaire.
Selon l'Institut de veille sanitaire (InVS), il existe actuellement 164 cas de grippe pour 100 000 habitants, soit le double du seuil épidémique de 84 cas pour 100 000 habitants. Le nombre de nouveaux cas de grippe en France métropolitaine a été estimé à 103 000 pour la semaine du 7 au 13 septembre. Le dernier bilan français reste à 27 malades décédés de la grippe H1N1 et les autorités françaises n'entendent pas passer dans l'immédiat en niveau 6 d'alerte pandémique."

La pression continue à être mise sur le peuple, comme, par exemple, ce fut le cas en son temps à propos du "bug de l'an 2000", qui n'a jamais existé.

On se souvient aussi de la catastrophe de Tchernobyl, le 26 avril 1986.

A cette occasion, nous avons appris que les particules radioactives s'étaient répandues, au gré des vents, sur toute la planète, à l'exception de la France, pour des raisons que nul n'a jamais su expliquer… et pour cause !

Quand donc cesserons nous de nous laisser manipuler comme des gamins ?

Et pourquoi donc notre pays serait-il "plus exposé" que d'autres, à certains aléas, lorsque cela arrange le Pouvoir, et "exempt", pour la même raison ?

Où est passé le bon sens ?

La résignation de l'UBS et du gouvernement Suisse n'est pas une bonne nouvelle

Ce n’est pas parce que tout le monde se congratule que c’est une bonne nouvelle.

L’association des banques suisses se réjouit d’un accord qui maintient le secret bancaire suisse et est « conforme aux lois suisses » que c’est vrai. Le fait que le gouvernement suisse se réjouisse de cet accord qui lui évite « un conflit de souveraineté »avec les Etats-Unis admet que c’est un accord politique. L’IRS (le fisc américain) se réjouit d’un accord historique qui porte un coup sévère au secret bancaire suisse et annonce qu’il poursuivra toutes les institutions qui aident les américains a frauder le fisc.

On a réussi à sauver les activités de gestion de fortunes de l’UBS aux Etats-Unis. La belle affaire. Le prix paye est proprement scandaleux. Mais il n’y a pas de quoi être fiers cependant.

On accepte que les Etats-Unis continuent à fouler le droit international privé et obtienne par chantage ce qu’il ne peut obtenir légalement. J’ai naïvement cru un moment que le gouvernement suisse allait jusqu’au bout refuser cette solution inique et proteger la confidentialité de ces informations.

La plus grande banque de gestion d’actifs au monde « livre » les informations sur ses 4.450 clients alors que, sur les premiers 150, l’IRS a commence des procédures visant à obtenir des peines de prison. L’UBS a conseille ces clients, les a embarques dans ces mécanismes, et se lave les mains. Ponce Pilate était-il banquier ? Il ne manquait plus que cela a un secteur qui a manifestement abandonne ses clients pour défendre son seul intérêt dans bien d’autres domaines.

C’est un accord politique, pragmatique et qui confirme que les Etats-Unis ont décidé de devenir le gendarme des pratiques économiques autour du monde. Le même jour, la SEC annonce une unité spéciale qui va analyser les infractions au « Foreign Practices Act » des entreprises cotées aux Etats-Unis, entendez, les sociétés étrangères. Il s’agit de « chasser » le paiement de commissions occultes a des régimes corrompus, alors que c’est parfaitement légal en dehors des Etats-Unis.

J’ai toujours condamne ici la fraude fiscale comme immorale et répréhensible. Mais ceci est un accord dont nous devrions admettre qu’il n’y a aucune raison d’en être fiers, même si, comme chacun, je reconnais qu’il est moins mauvais que la demande initiale des 52.000 comptes des Etats-Unis. Seuls les avocats ont réussi a se faire payer des centaines de millions de commissions sur cette lamentable affaire dans laquelle les dirigeants de l’UBS ont entraîné le monde financier par pure cupidité.

Les capitaux russes, asiatiques et arabes ne vont pas tarder a quitter la Suisse pour des cieux plus cléments. Rappelons-nous que « l’homme n’est ni ange ni bête, et le malheur que qui veut faire l’ange fait la bête », comme le disait Blaise Pascal.

Vers l’infantilisation et l’américanisation de la société française

Labourage et pâturage ne sont plus depuis longtemps les deux mamelles de la France. Elles sont aujourd’hui devenues Psychologie et Judiciaire. A chaque semaine sa nouvelle loi ou son nouveau règlement en réponse à chaque dernier fait divers. A chaque nouvel incident, sa horde de psychologues s’abattant tel un vol de criquets pèlerins sur les « victimes » aux frais de l’Etat et des collectivités locales. Autour de nous, ce n’est que procès, plainte, récrimination et victimisation. Tout devient judiciaire, on ne sait plus se parler et répondre par le bon sens ou le courage aux petits inconvénients de la vie. La plainte est l’avenir de l’homme aurait dit Aragon en rimant sur notre triste époque. Et ce qui n’est pas judiciarisé est psychiatrisé dans le mauvais sens du terme.

Il n’est pas un jour où l’on lise dans la presse ou sur Internet, où l’on voit à la télévision ou que l’on entende à la radio que la désormais célèbre « cellule psychologique d’urgence » a sévi. Passager du car qui s’est renversé, familles et voisins du petit loubard heurté par un voiture de police, enfants, parents et personnel de la crèche où l’enseignante s’est pendue, de la piscine où le gérant a pris un coup de couteau, tous y on droit sans discrimination.
Jadis, ceux qui supportaient mal les vicissitudes de l’existence, les mauvais coups et les traumatismes soit faisaient avec tant bien que mal, soit s’engageaient dans la voie volontaire et payante de la psychanalyse ou de la psychothérapie.
Maintenant, il n’est même plus nécessaire de demander, le psychologue et sa cellule de crise arrive quasiment avant les flics et les pompiers sur les lieux du drame. Etre pris en charge psychologiquement devrait être une démarche individuelle et réfléchie. Or que voyons nous le plus souvent, des individus à qui certes il est arrivé quelque chose de fâcheux, mais le plus souvent de simples témoins qui s’en remettraient d’eux même la plupart du temps. Ils vont subir les poncifs et les lieux communs de soit disant professionnels du malheur pour les aider à supporter le choc. Et puis, comme les pouvoirs publics du plus haut de l’Etat au maire de la plus petite commune ne veulent pas passer pour des irresponsables et se montrer compatissants et ne pas être impliqués, on envoie l’équipe de psychologues qui le plus souvent ne fera qu’un séance collective tout près de la carcasse du bus, de la chapelle ardente ou de la cage d’escalier du HLM qui a pris feu. Résultat nul au niveau du soutien, car seul une écoute prolongée et structurée peut être efficace pour des personnes psychologiquement fragiles. Et puis, quand un autocar rempli de Slovènes se rendant Portugal s’écrase dans un fossé à trois heures du matin du côté de Sauveterre en Guyenne, on peut se demander où le maire va trouver à cette heure une équipe de soutien psychologique maîtrisant la langue des occupants du véhicule accidenté.
De plus, ce soutien est gratuit, même s’il coûte à l’Etat. Les « victimes » ne faisant pas de démarche volontaire et ne déboursant pas le moindre euro, l’impact psychologique est différent de celui créé par la relation avec un thérapeute que l’on a choisi et que l’on rémunère, quelque soit sa formation. Il y a fort à craindre que l’assistance tous azimuts, dispensée larga manu, peut avoir plus d’effets secondaires que prévu. D’abord la fixation de la scène traumatisante à force d’en avoir parlé. L’oubli est aussi utile à la reconstruction se soi après un traumatisme. Ensuite peut se greffer l’idée que « si l’on s’intéresse à moi, c’est qu’il y a eu faute ». Cela débouche rapidement sur la revendication et dans certains cas sur une pathologie revendicative appelée sinistrose, avec des effets encore pire que quelques possibles mauvais rêves post traumatiques.
A croire que les pouvoirs publics veulent venir en aide à la profession des psychologues qui pourtant est loin d’être sinistrée. Déjà les entreprises y ont recours tant au niveau du recrutement que de la gestion des ressources humaines. Mais là au moins, c’est le patronat qui paie, pas le contribuable. Et puis, le service rendu aux victimes, aux témoins de drames n’en est peut être pas véritablement un. Il y a aussi des risques de fixation du traumatisme subit indirectement quand on vient vous expliquez que vous venez d’en subir un et que vous risquez d’en souffrir toute votre vie si vous ne vous exprimez pas en vidant votre sac devant un professionnel.
Le recours au tout psychologique a pour corollaire l’inflation du tout judiciaire. En effet, lorsque l’on vous a fait comprendre que vous êtes quelqu’un digne d’intérêt parce que votre voisin a été tué à coups de hache, ou que votre car ne se serait pas retrouvé dans le fossé si la compagnie de transport avait suivi toutes les procédures de sécurité, que le maire du patelin aurait du faire établir des ronds-points à grand frais dans sa commune et qu’à cause de ces irresponsables vous allez souffrir psychologiquement pendant des années parce que votre voisin de siège s’est cassé la clavicule dans l’accident, alors il vous vient rapidement le désir revendicatif et l’espoir de toucher quelque chose au titre du préjudice moral.
Souvent, après avoir été requinqué par le psychologue, le témoin, le rescapé, bref celui ou celle qui n’a pas souffert grand-chose est mûr pour devenir plaignant. Un plaignant qui va au tribunal stimulé par une démarche bipolaire. D’abord, le désir vindicatif et punitif le motive, mais le versant mercantile de la plainte n’est pas à négliger, même s’il se drape dans les oripeaux de la juste revendication.
La société française entière a été gangrenée par un recours au légal, au pénal pour un oui ou pour un non. La victime expiatoire a été remplacée par le coupable expiatoire qui permet à la fois de toucher des indemnités sonnantes et trébuchantes, mais aussi de considérer la justice comme l’émonctoire de la peur. Il y a aussi de nos jours, du Millénarisme dans le recours au juridique ainsi que du sacré. Le citoyen a une peur irraisonnée de Fin du Monde, d’Apocalypse et de Jugement dernier. L’environnement, de potentiellement dangereux, devient ressenti comme obligatoirement hostile. Manger un fruit, un bonbon, une salade ou un kebab, c’est s’exposer aux pesticides, aux cancérigènes et aux germes et de ce fait rechercher un bouc émissaire à dénoncer avant même le premier incident. Aller dans un parking toute seule, c’est prendre le risque d’un viol. Envoyer ses enfants en car scolaire, c’est la très forte probabilité de l’accident « qui aurait pu être évité » ou alors de tomber sur un chauffeur pédophile. Les exemples se ressemblent tous dans leur essence. La peur règne en maître, elle est érigée en dogme et débitée ad libitum durant les journaux télévisés. Le citoyen pense qu’il peut, qu’il doit se protéger de l’adversité en portant plainte, espérant ainsi une juste compensation. Cette forme d’exorcisme place l’action judiciaire au niveau du sacré, si ce n’est du magique et du sacrifice propriatoire. Le recours au psychologue le renforce dans cette dérive.
Les inconvénients de la vie ordinaire n’ont cependant pas tous le tragique d’un drame atridien. Les prud’hommes, le civil et le pénal sont utiles, mais pas à tout bout de champ. Il existe des licenciements abusifs évidents, certains inconscients peuvent laisser déambuler une meute de bergers allemands sans surveillance devant une école maternelle. Le viol, l’attaque à main armée et le meurtre, fût il petit et entre amis doivent avoir une réponse pénale avec sanction et réparation matérielle, c’est évident.
Mais en plus de la démarche individuelle, il se développe une stratégie collective de la plainte. Les associations de consommateurs et de victimes se comportent de plus en plus en associations de malfaisants, si ce n’est de malfaiteurs. Ces groupes se portent partie civile, le plus souvent non pour faire éclater la vérité et faire châtier le coupable, mais pour faire condamner un responsable avant tout solvable. Il est remarquable de constater que les « lampistes » ne paient quasiment jamais, même quand ils sont véritablement impliqués dans une affaire pouvant déboucher sur des dommages et intérêts. Les associations savent que les subalternes ne sont pas solvables et sont souvent défendus bec et ongles par les syndicats. Il est nettement plus rentable de se retourner contre l’Etat, une compagnie aérienne, une grosse entreprise, un médecin, un maire ou un architecte si on espère une forte indemnisation. Ce comportement participe à l’inflation judiciaire et à la pénalisation, mais aussi à l’inflation tout court, car les coupables potentiels sont obligés de se couvrir en s’assurant et en créant des provisions pour frais de justice.
Par contre, le « Respect pour Farid ! » scandé aux alentours d’une cité après le décès d’un délinquant est beaucoup plus significatif d’un désir revendicatif incantatoire, d’une recherche de reconnaissance, voire d’une forme de victimisation. A l’inverse, il ne s’agit pas de l’influence de la télévision sur le citoyen, mais de l’imprégnation des médias et de la classe politique par un cri venu du peuple. Le mot respect étant ensuite récupéré avec démagogie à des fins électorales par les politiciens de tous bords.
De nos jours, le milieu judiciaire lui permet d’exprimer sa citoyenneté. Le Français rejoint le thème aphorique, « Je plaide donc je suis ! ». Plaider reviendrait à une démarche identitaire individuelle.
L’accent mis sur le lien ressenti par le plaideur entre la sanction et le dédommagement. Le « quelqu’un doit payer » est devenu le leitmotiv du plaignant. On a gloussé sur le fameux « responsable mais pas coupable ». Personnellement, je ne vois pas le mal dans cette réplique, peut-être du bon sens. En terme trivial, on pourrait dire : « Si je ne peux obtenir les cinq mois ferme minimum requis contre le coupable, je veux au moins un gros paquet de fric ! Les deux ensembles, ça ne serait pas plus mal ! » Cette dérive explique en parti pourquoi de nombreux maires de petites communes hésitent à se représenter, craignant de se retrouver au pilori et leur compte en banque vidé à la suite de la chute d’un arbre sur une poussette par jour de grand vent.
L’ « américanisation » des comportements de la société française est de plus en plus visible dans le domaine médical. Les plaintes sont de plus en plus fréquentes et le médecin n’est plus le notable respecté de jadis mais une volaille à plumer. Les vrais canailles médicales, cependant passent encore entre les gouttes car bien organisées. Mais les malchanceux, responsables de fautes professionnelles, condamnables mais compréhensibles sont de plus en plus attaqués. On n’a cependant pas atteint en France le niveau américain avec ses avocats véreux attendant les patients à la sortie de la clinique avec un formulaire pré rempli. La première conséquence de cette dérive procédurière se retrouve dans les tarifs des assurances des professionnels de santé et de ce fait dans le déficit de la sécurité sociale.
La solution passerait donc par une éducation juridique du citoyen. Beaucoup de français n’ont qu’une idée très vague de la différence entre une infraction, un délit et un crime. Peu savent ce qui relève du civil, du pénal ou des assises. Cet enseignement devrait être acquis à l’école, mais on lui préfère les activités d’éveil. On est mal parti quand on regarde la télévision ou bien quand on lit la presse populaire qui a érigé le fait divers en fait historique. La pire catégorie de ces nouveaux Fouquier-Tinville veut pénaliser tout ce qui est potentiellement agressif même au niveau subjectif. Tirer un colvert hors saison, stationner sur une place de handicapé, ne pas indiquer un colorant sur un emballage, ne sont que des infractions bénignes ne méritant qu’une simple amende quelquefois amnistiable. Mais, ces adulateurs dévoyés du droit voudraient les voir pénalisées et sanctionnées, regrettant le temps des galères et du bagne pour le vol d’un pain.
La France s’américanise au niveau de ses comportements : recours au religieux, au psychologique, au pénal, au règlement en permanence. De nombreuses plaintes qui finalement entravent l’application de la justice, la recherche de coupables et de responsables à tout prix paralyse les institutions. Les Français s’orientent vers cette dérive américaine qui les rend de plus en plus processifs et intolérants et de moins en moins résistants à l’adversité.
Peut-être en arriverons nous un jour à un pays de geignards et de procéduriers, totalement incapables de réagir aux moindres vicissitudes et inconvénients de la vie quotidienne.

Source:

http://www.agoravox.fr/actualites/societe/article/vers-l-infantilisation-et-l-60107?debut_forums=0#forum2201428


Voici un bon moyen d'invoquer la protection de la loi sur votre création originale, sans dépendre de personne.


Il vous suffit d'invoquer votre droit de propriété sur la “chose” que vous avez d'abord conçue, puis réalisée concrètement, même en partie.


La loi vous donne tous les droits sur votre travail original, à dater du jour de sa première mise en forme réelle, mais personne ne le sait, et, pour pouvoir vous présenter comme auteur de la “chose”, il vous faut préparer un Dépôt probatoire.


Qu'est-ce qu'un “Dépôt probatoire” ?


C'est un document que vous faites vous-même, sur lequel vous notez votre identité, sur lequel vous écrivez une description claire et simple de votre création, en expliquant bien ce qu'elle a d'original, et à l'appui de quoi vous joignez la preuve de votre première réalisation: La photo de votre prototype, par exemple.


Quand votre document est complet, il ne vous reste plus qu'à le soumettre à la formalité d'Enregistrement auprès de l'Administration, et il devient un “Dépôt probatoire”, recevable devant les tribunaux, comme n'importe quel autre acte juridique. C'est aussi simple que cela.


Le principe est le suivant: La loi dit qu'elle protège automatiquement les droits des auteurs de créations originales “quel qu'en soit le genre”, c'est à dire même s'il s'agit d'un objet utilitaire, mais elle n'impose aucune démarche particulière.


Pour cette raison, il est sage de prévoir par soi-même le Dépôt probatoire, pour établir la preuve que l'on est bien l'auteur d'une chose originale, et, grâce à l'enregistrement, obtenir une date certaine, en matière d'antériorité.


Un Dépôt probatoire est une démarche volontaire, qui est parfaitement permise par la loi, mais qui n'est pas obligatoire. Les Pouvoirs publics (DGE) recommandent cette manière de procéder.


A l'aide d'un dépôt probatoire, il est possible de signer des licences à des industriels, et d'attaquer des contrefacteurs en Justice.


En principe, vous pouvez faire votre Dépôt probatoire tout seul, à la main, sur papier libre. Bien sûr, il faut être bon rédacteur, savoir insérer les articles des lois auxquelles on doit se référer, savoir choisir une bonne preuve de réalisation, et donner au document un aspect sérieux et crédible.


Pour certains d'entre vous, ceci peut représenter une difficulté, aussi est-il raisonnable de se faire aider par des personnes qui connaissent ces questions.


Il faut savoir éviter, par exemple, de décrire les fonctionnalités ou caractéristiques exclusivement techniques qui peuvent exister dans votre création: Un dépôt probatoire est une déclaration d'existence, et non pas un brevet d'invention. Nous vous rappelons que seul le brevet protège la définition d'une solution technique.


Un dépôt probatoire qui contiendrait des revendications techniques, comme on les trouve dans un brevet, serait nul. Seule l'originalité doit être décrite. Ce sont là des nuances qui peuvent échapper à certains, mais qui ont beaucoup d'importance, pour la validité du document.


Dans certains cas, un Dépôt probatoire peut vous amener à faire l'économie d'un brevet, ou d'un modèle déposé, mais ce n'est pas du tout la même chose, car cela s'appuie sur une loi différente. En aucun cas, il ne faut mélanger les genres.


Vous pouvez trouver une information plus complète, et contacter des spécialistes, en visitant le site www.canal-invention.com ou le site de l'ONG Ifraco

Réréfence: la jurisprudence

Didier FERET Expert en Propriété Intellectuelle


Le droit d’auteur ou dépôt probatoire : l’autre protection de l’inventeur

Par Véronique, vendredi 5 décembre 2008 à 19:33
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Si l’on parle beaucoup du dépôt de brevet, qui est un titre de propriété industrielle, on parle plus rarement de la déclaration d’auteur, qui est un acte de droit privé et que les juristes appellent "dépôt probatoire".

Qu’est-ce que le dépôt probatoire, quelles protections garantit-il, est-ce une solution intéressante pour un inventeur ?


Le dépôt probatoire vous permet de matérialiser votre droit de propriété sur une création originale de caractère industriel ou autre (Arts appliqués).

On parle de dépôt parce que c’est un acte officiellement enregistré (ce qui lui donne une date certaine) et de probatoire parce qu’il contient des éléments permettant de prouver que le déposant est bien l’auteur d’une création originale.

Comme le dépôt de brevet, le dépôt probatoire est le support matériel d’un droit que vous pouvez faire respecter judiciairement en cas de litige.

L’avantage du dépôt probatoire, c’est qu’il est valable à vie dans les 163 Etats qui ont signé la Convention internationale de Berne (dispositions législatives relatives à la Propriété Intellectuelle).

La marche à suivre …

Concrètement, pour faire un dépôt probatoire, il faut remplir un Acte Déclaratif de Qualité d’Auteur, dans lequel l’inventeur fait le descriptif de sa création originale, sans argumentation technique ou commerciale.

L’objectif est de prouver qu’il s’agit d’une création d’origine et non pas d’une copie de quelque chose d’existant.

La technique utilisée, l’utilité ou l’application de la création ne sont pas des notions retenues. Car la loi dit qu’elle protège la création "quels qu’en soient le genre, le mérite ou la destination".

Il faut obligatoirement apporter une preuve de la réalisation de la création, même si elle n’est pas terminée et ne fonctionne pas encore, en joignant une photo ou un CD.

L’Acte Déclaratif de Qualité d’Auteur est validé par un avocat spécialisé en Propriété Intellectuelle et déposé auprès de l’Administration. après versement d’un droit unique et définitif, l’inventeur se retrouve possesseur de son Acte enregistré, d’une attestation de Propriété Intellectuelle et d’une licence d’usage quittancée.

Le dépôt probatoire représente une alternative au dépôt de brevet, sans exclure pour autant ce dernier, qui est complémentaire.

Pour les inventeurs particuliers, c’est une solution beaucoup moins onéreuse et tout aussi protectrice car c’est une reconnaissance officielle de leur paternité, recevable auprès des tribunaux.

Vous pouvez télécharger directement la notice et le formulaire de l’Acte Déclaratif de Qualité d’Auteur sur http://www.acte-declaratif-de-qualite-dauteur.blogspot.com

Source: http://www.innovation-pratique.com/2008/12/05/336-le-droit-dauteur-ou-depot-probatoire-lautre-protection-de-linventeur/index.html

NDLR:

Vous pouvez télécharger 2 Arrêts de Cour de Cassation, qui confirment l'application, par les Tribunaux, du Droit d'Auteur de l'inventeur, appliqué à des innovations industrielles et brevetables.

http://jurisdirect.fr.tc/2arrets.pdf